Portraits de femmes Kanak

Chaque année depuis plus de 40 ans, le 8 mars célèbre les femmes. Cette année, le thème de la Journée internationale des femmes 2020 est «  Je suis de la Génération Égalité : Levez-vous pour les droits des femmes  »

Nous avons sélectionné 3 femmes Kanak qui de part leurs métiers et leurs actions mettent le droit au coeur de leur vie et aussi de celles de nombreuses femmes, mais aussi parce qu’elles incarnent ce qu’il y a de plus fort et de plus moderne dans la société Kanak.

Il y a bien d’autres femmes Kanak à mettre à l’honneur et nous ne manquerons pas de le faire.

Crédit photo : Delphine Mayeur /ETI

Fara Caillard est une femme Kanak du clan “Seriwo”, originaire de l’île de Maré en Nouvelle-Calédonie.

Elle est présidente de l’Union des Femmes Citoyennes et membre du collectif Femmes en colère.

C’est adolescente qu’elle découvre le militantisme et la cause des kanaks et des femmes en particulier..

Depuis, elle reste habitée par cette envie de changer le monde. Aujourd’hui elle continue son combat contre les inégalités, les violences, les discriminations faites aux femmes kanak .

impression écran

Isabelle Tyuienon est une femme Kanak. Elle vit dans la tribu de Haut-Gélima depuis trente ans. À l’écoute des femmes, elle crée en 1993 l’association « SOS violences sexuelles » et multiplie les initiatives pour valoriser les femmes kanakes des tribus. En 2014, elle devient présidente de l’association « Femmes pays » qui vise à protéger le savoir-faire culturel et le lien social.

Aujourd’hui, afin de favoriser leur émancipation, Isabelle a créé des marchés de proximité afin que les femmes puissent vendre leur produits et obtenir leur indépendance financière. Elle se rejoignent chaque semaine, partagent et imaginent des projets qui peuvent être financés grâce à la banque de l’économie solidaire des femmes.

Isabelle Tyuienon continue de favoriser la transmission de la coutume et des savoirs traditionnels tout en s’adaptant à une société qui se modernise. Une société dans laquelle la femme kanake évolue, socialement et économiquement.

Anna M’Boueri est une femme Kanak, greffière stagiaire à l’Ecole Nationale des Greffes de Dijon:

« …Pour moi, cette réussite est synonyme, à la fois, d’humilité et de fierté.

D’abord, humilité …d’honorer la mémoire de ceux qui ont contribué à la création d’un tel dispositif. …ensuite fierté pour ma famille et pour le pays… pour avoir réussi ce concours parmi près de 5 000 candidats. »

Sources :

Cadres Avenir

Femmes Autochtones

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :