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L’igname du savoir et le savoir de l’igname

À l’heure où nous constatons de plus en plus l’érosion des systèmes, il ne serait ni extravagant ni baroque de s’intéresser aux savoirs indigènes ou savoirs autochtones qui foisonnent à la périphérie de la société.

Les phénomènes liés à l’usure des savoirs systémiques sont aujourd’hui palpables. Des formes d’entropie surgissent malgré la volonté de poursuivre l’édification et le prolongement des mondes. La Nouvelle- Calédonie comme jeune Pays en émergence doit apprendre à se prémunir face à de telles érosions.

L’engouement de la société « indigène » aux principes d’équilibre, de rééquilibre et d’équilibration à travers ses pratiques sociales peut constituer une piste d’analyse pour déterminer des propositions conduisant à la néguentropie ou entropie- négative. L’igname comme élément moteur des pratiques socioculturelles dans le monde kanak demeure un exemple d’objet qui favorise la construction d’espaces d’hétérogénéité. 

Mais en quoi l’analyse d’un tel objet social et culturel peut-elle contribuer à la formulation de propositions incitant à favoriser l’émergence d’espaces d’entropie-négative à l’heure des usures systémiques ?

Dans ce document, les auteurs proposent deux conceptions de « pensée sociale et sociétale » convoquées et agencées en terrasses à l’exemple des tarodières pour structurer l’interprétation des réalités culturelles et historiques.

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