Ciel aborigène

La terre parle le langage de ses premiers peuples

Ceux qui ne sont plus ont toujours été fidèles

À la culture pour identité

Le sang de la terre comme poussière de lune

Questionne la généalogie d’une humanité

Une liberté éclaire le monde

D’une pluie de cendres

Jusqu’à tacher la lune de sang

En lune de miel avec l’horreur

La mort, pour maîtresse.

Une éclipse de liberté pour spoliation

Dans ce temps long, on ne sait plus où aller

Pour trouver l’aube

Dans le miroir de nos représentations

L’ivresse de nos volontés

Notre colère devient rocher, montagne, avalanche

Dans l’éclat d’espoirs étreints

Au crépuscule de lumières éteintes

Le ciel aborigène

Clame son nom

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