Dictionnaire Xârâcùù

Les plus anciennes notations dont nous disposons sur la langue xârâcùù proviennent d’un père mariste : il s’agit d’une ébauche de dictionnaire, vérifiée et corrigée par le P. Colomb (Colomb, 1888). En 1946, Maurice Leenhardt donne quelques indications phonétiques et grammaticales très approximatives sur le xârâcùù (appelé anesù) et un lexique de plus de 1.000 entrées. Le dictionnaire du père J.-B. Neyret (cahiers microfilmés) a été élaboré à Nakéty entre 1960 et 1977. A.-G. Haudricourt a enquêté en janvier 1963 à Nèxë, village prèsdeNakéty, auprès d’Auguste Shiiko Kaichu, et en avril 1963, âwiipwê, auprès d’Hippolyte Mêjara . G. W. Grace publie en 1975 un dictionnaire xârâcùù-anglais com-
portant près de 2 500 entrées. Grace aenquêté les étés de 1971 à 1973 auprês de César Kasovimoin et d’Arsène Méoualnon à Nanon Kenerou, et auprès de Lucien Nédénon à Mêhoué.

Le travail présenté par Mesdames Adèle Jorédié et Claire Moyse-Faurié a largement bênêficië des études antérieures et le dictionnaire de G.W. Grace a servi de point de départ à leur enquête. Ce travail a largement contribué à l’apprentissage du Xârâcùù lors de l’ouverture de écoles populaires kanak en 1985.

Pour la première fois, ce dictionnaire est numérisé et mis à la disposition du public en novembre 2025.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

En savoir plus sur Association Présence Kanak - Maxha

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture