Arrivés par le sud-est asiatique et la Nouvelle-Guinée il y a environ 3 000 ans, les Lapita sont les premiers habitants de la Nouvelle-Calédonie. Ces découvreurs deviennent bientôt des autochtones et de leurs pratiques émergent peu à peu un ensemble de traditions spécifiquement kanak.
Christophe Sand, archéologue du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, et Jean-Marie Wadrawane, archéologue, conservateur à l’Institut d’Archéologie de la Nouvelle-Calédonie et du Pacifique, s’expriment sur France Culture et défont un mensonge de l’histoire coloniale.
Des Lapita aux Kanaks, le peuplement de la Nouvelle-Calédonie reflète l’histoire des territoires du lointain… mais lointains pour qui ? Pour l’Occident, car pour celles et ceux qui y vivent, ce n’est pas loin. Cette histoire a longtemps été écrite à partir d’un autre regard, celui des Occidentaux, à l’aune des savoirs du moment et, pour le dire mollement, avec beaucoup d’a priori. C’est le cas pour la Nouvelle-Calédonie, entre avancée des connaissances et obligation de les replacer dans les sociétés qui les produisent. La Nouvelle-Calédonie, longtemps présentée comme une île fossile, est riche de son histoire millénaire.
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