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Analyse dialectique des transformations du droit en Nouvelle-Calédonie

En 2018, Raphaël Mapou constate qu’il manque toujours au peuple kanak une expertise juridique. Fort de ce constat, le chargé de mission et la plume du sénat coutumier se lance dans des études en droit public à Perpignan.

« Il s’engage à 58 ans dans un doctorat de droit public parce qu’il a pris la mesure de l’importance de la question juridique aux différents niveaux de ses interrogations sociopolitiques : le droit lui est certes apparu comme une finalité et un instrument du politique mais également comme une expression identitaire et une modélisation de l’histoire et des luttes sociales de son archipel.  (…) Dès lors, cet ouvrage de droit rédigé par un Kanak autodidacte, sincère et engagé au service de son identité autochtone, est une contribution essentielle à la réflexion sur le contenu et la nature du destin commun de Nouvelle-Calédonie. » (Préface de François Féral, Professeur émérite de droit public).

Selon Raphaël Mapou, le projet de société d’un destin commun passe par un positionnement clair sur la place du droit coutumier kanak. 

Cet ouvrage est le fruit d’un travail de six années de recherche ayant abouti à la thèse de droit public soutenue en 2018 par Raphaël Mapou.

L’auteur

Raphaël Mapou est docteur en Droit Public de l’Université de Perpignan, et chef de clan de la Chefferie d’Unia resté fidèle à la coutume kanak. En tant que militant indépendantiste d’abord engagé sur le plan politique et idéologique, il s’oriente à partir des années 2000 vers la lutte pour le respect des droits autochtones et de la protection de l’environnement autour de la construction de l’usine hydrométallurgique de nickel du Sud de la Grande Terre.

Dès 2004, il approfondit la problématique des droits autochtones ou coutumiers en tant que chargé de mission du Sénat Coutumier, puis en faisant office de directeur de cabinet auprès des différents présidents du Sénat Coutumier, jusqu’en 2018.

En 2013-2014, il est la cheville ouvrière du chantier engagé par le Sénat Coutumier, portant définition du socle commun des valeurs kanak dont l’aboutissement est la rédaction et l’adoption de la Charte du Peuple Kanak. Sa thèse de doctorat en droit public de l’université UPVD de Perpignan a été soutenue en juillet 2018.

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